Loader

Entrepreneure: Ce que cache vraiment ta peur de te lancer

Entrepreneure_ ce que cache vraiment ta peur de te lancer (1)

Entrepreneure: Ce que cache vraiment ta peur de te lancer

Dans une de ses dernières newsletter, Stan Leloup, célèbre formateur marketing, abordait un sujet que j’avais particulièrement aimé, à savoir les blocages psychologiques. Vous savez, ces blocages qui nous empêchent d’avancer, de progresser, d’oser…

Et ce qui m’a interpellée, c’est quand il a parlé du fameux « je veux lancer un business, mais… »

Avec ce terme, inventé par l’américain Noah Kagan, « les wantrepreneurs » (contraction entre « want » vouloir en anglais et « entrepreneur »)

Entrepreneure_ ce que cache vraiment ta peur de te lancer (2)

Entrepreneure: Ce que cache vraiment ta peur de te lancer Cliquez pour tweeter

De nombreuses entrepreneures avec qui j’ai le plaisir d’échanger au quotidien sont des wantrepreneurs (je l’ai aussi longtemps été, je vous rassure) et j’ai de nouveau pu le constater durant mon récent challenge.

En général, c’est toujours les mêmes choses qui reviennent, « je veux lancer mon business mais« :

  • je n’ai pas la bonne idée,
  • je n’ai pas de temps,
  • je n’y connais rien aux réseaux sociaux,
  • je suis nulle en technique…

Du coup, cela m’a donné l’envie de faire cet épisode pour vous aider à un peu comprendre ce que cache vraiment votre peur de vous lancer, qui sait, vous pourriez avoir envie de passer à l’action juste après cet épisode?

1/ Peur des difficultés financières

On pense souvent qu’il faut un gros capital pour se lancer, mais en fait tout dépend de votre activité. C’est vrai que pour certaines il faut un minimum de capital par exemple pour financer son stock.

Aussi, de nombreuses personnes choisissent de rester salariées et de jongler entre 2 activités, cela peut être une option pour voir si votre business est viable et aussi, pour palier ce risque financier.

Mais il ne faut pas se bloquer à cause de ça, en effet, il existe des aides, je vous recommande de vous rapprocher de votre CCI (Chambre du Commerce et de l’Industrie) pour plus d’informations.

Selon certains critères, vous pouvez avoir droit à une exonération de charges, à l’ACRE ou encore à la prime d’activité.

2/ Peur à cause de certains chiffres

Vous êtes peut-être allées jeter un oeil aux statistiques sur l’entrepreneuriat et certains chiffres vous ont mis en « PLS », mais il ne faut pas oublier certains facteurs.

Par exemple, il est dit qu’environ 33% des entrepreneurs n’existent plus après 3 années, mais on ne tient pas compte, dans cette donnée, de ceux qui ont tout simplement changé d’activité.

Moi par exemple, j’ai commencé avec de la vente en ligne et je me suis reconvertie dans le digital, mais si l’on fait des recherches sur moi, on pensera que j’ai juste arrêté.

3/ Peur de l’administratif

Je vous rassure tout de suite, un des avantages de la micro-entreprise c’est justement que tout est simplifié. La déclaration en ligne se fait en quelques minutes et on reçoit son numéro de Siret au bout de quelques jours.

S’agissant de la comptabilité, de nombreux outils sont disponibles et permettent de générer des factures ou devis.

Pour ma part, j’utilise Time AE, il est vraiment très complet, mais il y a aussi Freebe très utilisé par les freelances.

Pas d’obligation non plus d’avoir un compte bancaire pro, il suffit seulement d’avoir un compte dédié à son activité, et encore moins d’avoir un comptable.

4/ Peur que l’idée soit mauvaise

Une des qualités que l’on développe en devenant entrepreneure c’est d’apprendre à ajuster. Donc il y a de fortes chances que votre idée de départ soit remodelée, réadaptée, encore et encore, de manière à répondre le plus précisément possible à la demande, à ce que veulent vos clients idéaux.

Il ne faut donc surtout pas que cette idée reçue vous bloque.

5/ Peur de la solitude

Oui, il y a ce fameux mythe de la solitude de l’entrepreneure, mais croyez-moi, vous n’avez pas à rester « seule », tu peux:

  • fréquenter un espace de coworking
  • passer par un incubateur (propose des infrastructures et des accompagnements)
  • rejoindre un réseau d’entrepreneur
  • aller à des événements ou ateliers en présentiels
  • réseauter en ligne

6/ Peur de l’échec

Vous n’imaginez pas à quel point on développe certaines capacités quand on se lance comme entrepreneur, et l’une d’elle c’est celle d’apprendre.

Du coup, on devient très fort pour ce qui est de tirer des leçons non seulement de ses échecs, mais aussi de ses réussites.

Tout cela est du au fait que l’on va continuer à se former et donc développer de nouvelles compétences qui vont nous permettre d’évoluer et mieux comprendre certaines erreurs.

Et aussi, quand on a un bon entourage on peut demander de l’aide et se compléter les uns les autres, c’est d’ailleurs ce que je recherche à reproduire avec le Membership, un réseau d’entraide et de soutien.

7/ Peur de vendre

Tout le monde n’est pas forcément à l’aise avec le fait de vendre et du coup, faire de la prospection directe. La solution très simple à cela, c’est la stratégie de contenu, je vous renvoie à mon article de blog « Stratégie de contenu: comment ne plus être à court d’idée », où j’en parle plus en détails.

8/ Peur d’être débordée

Oui, être entrepreneure demande du temps, surtout dans les débuts, car on doit tout mettre en place et on est seule pour le faire. Mais c’est là qu’intervient une bonne organisation et la mise en place de certains process, petit à petit.

Aussi, il ne faut pas hésiter à automatiser certaines tâches dès que l’on le peut. Par exemple pour la newslsetter, moi j’utilise System IO, qui me permet de les programmer à l’avance.

9/ Peur de l’inconnu

Alors comme diraient les américains, « last but not least », la fameuse peur de l’inconnu.

J’ai vécu la même chose, je vous rassure, j’ai débarqué dans cet univers totalement nouveau, personne dans mon entourage pour me faire un feedback et c’était effrayant!

Mais c’est une sortie de zone de confort qui fait un bien fou et on apprend chaque jour à se dépasser, se challenger et on se découvre des qualités insoupçonnées!

Pour conclure, je dirais que la vraie peur que l’on devrait avoir c’est de ne pas oser se lancer et passer à côté d’une si belle aventure, car oui, qui ne tente rien n’a rien!

Si cet épisode vous a plu, n’hésitez pas à vous abonner au podcast et aussi à aller le noter et lui donner un petit avis, merci et à très vite!


Tu rêves d'une présence régulière sur les réseaux sociaux mais tu penses ne pas avoir les compétences nécessaires?

Eh bien ces mini-cours sont faits pour toi, je vais te partager mes astuces et conseils de "non" graphiste et "non" community manager!


1 email par jour où l'on parlera stratégie de contenu, erreurs à éviter, outils et organisation afin de faire passer tes réseaux sociaux au niveau supérieur!

Pas de commentaires

Poster un commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.